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La jauge de contrainte est un véritable écueil en métrologie. D'une part, la susceptibilité du capteur est basse (0,2 % fin d'échelle), d'autre part on cherche une résolution élevée (16 bits et plus). Par conséquent, les résistivités de la jauge sont à mesurer finement, il s'agit d'observer un rapport de un sur 30 millions ou plus. Un principe ratiométrique s'impose (comparaison de deux ou plusieurs résistivités). La méthode  quitte les sentiers battus. Contrairement à la méthode classique (mesure de tension dans la diagonale d'un pont de Wheatstone), l'on mesure les résistivités à travers des ratios de temps de décharge. Pour cela, il suffit d'ajouter une capacité, de préférence un condensateur céramique. La mesure restante est donc d'ordre chronométrique; elle est confiée à un convertisseur temps-numérique.

 

Ces circuits ne contiennent aucun élément analogique, c'est numérique à 100% . Grâce à son expertise originale, la société ACAM pose des jalons et avec ses produits offre les avantages suivants:

  • Absence d'alimentation du pont
  • Absence de tension de référence
  • Réduction du pont complet en un demi-pont
  • Réduction de la consommation de l'ensemble jusqu'à quelques microampères
  • Facilité de mesure de température par PTC ou NTC
  • Souplesse d'emploi (vitesse et précision de mesure d'une part, consommation d'autre part)
  • Large gamme de température opératoire

Le principe de mesure


(cliquer pour agrandir)

Le principe PICOSTRAIN